Cours d’essai

Vous souhaitez découvrir l’aïkido à Toulouse ?

Venez participer à un cours d’essai.

Prévenez-nous pour venir essayer à tout moment de la saison lors de l’un de nos cours.

Qui, où et quand ?

 

Prévoir un pantalon et un haut souples, ainsi qu’une paire de tongs pour passer des vestiaires au tatami.

Il suffit de remplir la feuille de décharge et vous présenter avec ce jour là.

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Équipement

Une fois inscrit, la pratique de l’aïkido nécessite une tenue simple et adaptée, composée d’une veste en coton avec un pantalon blancs et d’une ceinture appelée obi.

L’ensemble de la tenue est appelé keikogi (tenue d’entraînement) ou aikidogi (tenue d’aïkido).
Le terme « kimono », souvent employé, est en réalité inexact puisqu’il désigne une tenue japonaise d’apparat.

La tenue traditionnelle japonaise comprend également le hakama, vêtement ample porté par-dessus la ceinture, généralement noir ou bleu foncé.

Autrefois porté par tous les pratiquants dès les débuts, il est aujourd’hui généralement adopté après quelque temps de pratique, avec l’accord de l’enseignant.

 

Au-delà de l’aspect vestimentaire, la tenue participe aussi à l’esprit du dojo : simplicité, disponibilité et respect de la pratique.

 

Contact

 


Le sol, un allié précieux

Pour certains, la pratique sera aussi l’occasion de découvrir que le sol n’est pas un ennemi, mais un allié précieux. C’est de lui que naissent nos appuis, notre stabilité et une grande part de notre puissance.

Dès les premiers cours, chacun apprend progressivement à aller au sol à son rythme, dans le respect de ses capacités et avec une confiance qui se construit pas à pas. Les chutes ne sont pas des projections subies, mais une manière d’accompagner le mouvement et de s’adapter à la technique plutôt que de lui résister.

Apprendre à l’accueillir, à s’y déplacer avec aisance et à s’en relever naturellement fait partie intégrante de la pratique. Peu à peu, ce qui pouvait sembler une contrainte devient une ressource, source de confiance et de liberté dans le mouvement.

Au-delà du tatami, cette familiarité développe coordination, sérénité et capacité d’adaptation face aux déséquilibres du quotidien. Savoir tomber, se relever et retrouver son centre : une pratique qui dépasse largement le cadre du dojo.